Association des Ecrivains Bretons

Le Guen Henri écrivain breton

HenriH  Henri LE GUEN, de formation ingénieur manager, est écrivain-poète depuis ses 30 ans à Landivisiau.

Il           Il  nous entraîne dans la lumière intérieure d’une chorégraphie en couleurs, tendresse d’une écriture  musical   musicale assouvie d'un flot de contrastes allégoriques.

             L'oeuvre du poète est empreinte de mysticisme édulcoré, à la lisière des chemins de vérité : une certaine aiguille… dans la   dans la boussole du sensible.

Il œu     Il travaille notamment  pour la création culturelle européenne

Le cœur sur la plume, auto-édition, 1998, épuisé.

Le jardin des âmes, Editions An Amzer, 2001, épuisé.

 Cythane pour Confidente, Editions du Petit Véhicule, 2001.

     Henri Le Guen cultive l’abondance des images comme rempart à l’inacceptable, à la nuit. Toute la création l’inspire et l’être désiré, la femme, émerge d’un continent spirituel, minéral et végétal à la fois. Amant de l’utopie et de la concorde, il livre ici un luxuriant paysage de mots, une poésie née d’une ascèse familière et exigeante. (4ème de couverture par Anne Guillou).

Les Embruns du désir, Editions du Petit Véhicule, 2002.

 Dans ses poèmes, Henri Le Guen nous entraîne au cœur de l’architecture délicate d’un univers caché ou prophète: une espèce de souffle originel, de voix  de la nature, de chant d’amour, de cri de l’homme. Livrant une symbolique allégorique, l’auteur assemble une manière de combiner des pas avec un schéma du monde. (4ème de couverture par Dominique Godec).

Dans l’errance des fleurs, Editions du Petit Véhicule, 2003.

Le langage est un courant. La poésie le renforce et parfois le multiplie. Vous le constaterez à travers ce recueil qui présente une originalité de taille: l’écriture des poèmes à partir d’un lexique, celui du langage des fleurs qui donne ainsi naissance à un florilège de cinquante et une compositions où se mêle la pensée de l’homme et de la nature, jusqu’au destin, parfois tragique, de la beauté.

(préface résumée de Jean Biger)

Le Clavecin d’un soleil, Editions La Bartavelle éditeur,  2004.

Le recueil d’Henri Le Guen commence à la manière du René Guy Cadou des «  Brancardiers de l’aube ». Un lyrisme teinté de surréalisme. En lisant l’auteur, il faut se laisser bercer par le chant, une musicalité qui n’est pas sans rappeler celle des symbolistes. Le passage du concret au métaphysique parcourt tout l’ouvrage et c’est la métaphore qui souvent fait le lien…

(préface résumée de Christian Bulting). 

             

Lumières en fuite, Editions Éditinter, 2004

Pour Henri Le Guen, membre de l’Association des Ecrivains Bretons, la poésie se doit de restituer dans le fini la dimension de l’infini.

Il souhaite insuffler une espèce de souffle originel visant à s’évader d’un monde trop replié sur lui-même. C’est ainsi qu’il pose l’écho revendicatif de la quête spirituelle sur le kaléidoscope de la vie: pur voyage dans la condition humaine. (4ème de couverture par Dominique Godec)

Le penseur des chemins, Editions La Porte, 2005.

     Par ce très beau titre le poète nous ouvre la multiplicité des chemins qu’une fine géométrie cristallise en objets saisissants et en objets qu’on saisit. Comme un diamant que l’on tient sous son regard, où l’on peut lire, à la fois, l’infini et la quintessence  en mots et en sons du quotidien: « comme un écho / de lampe incisé ».

      De même toute la langue ne tient qu’à « un cri exilé » et le silence à des « étoiles chimériques », comme si la vie était impossible et se prenait aussitôt au gel trop pur d’un rêve ou à l’aigu trop vif des sensations.

      De même que l’immense engorge un petit espace, un détail concret, charnel, délivre soudain l’immensité: « ton mouchoir / piégé d’écumes / pour sécher les ténèbres blanches » (…).

      Cette dilatation, cette contraction de l’espace ressemblent aux mouvements d’un cœur épris de l’image exacte de sa propre exaltation (…).

      L’union des contraires se fait sur « le chemin de l’Éros » où les « instincts salifères » se libèrent « en irruption d’âme »: cristal et feu.

(Préface résumée d’Émilienne Kerhoas)

Requiem d’atomes, Editions La Bartavelle,2006.

(…) Le Guen est un jongleur antique, un fou du roi, qui inscrit ses mots comme les ménestrels dans les grandes salles des donjons d’autrefois. Il y a dans ses décors symbolistes, certes, la chaleur des tentures de velours cramoisi, peut-être même la touffeur des peaux de chèvres étalées comme des couvertures, la lumière des flammes issues de candélabres vacillants, mais il y a aussi la nudité, la rigidité, la grossièreté de la pierre, et même du granit, celui qui fait les voûtes des cryptes, symboles, -encore- de la vie comme la mort, du départ, de la naissance et de la disparition, bref: de l’éphémère !

(extrait de la préface d’Eric Ballandras)

Le guetteur nomade, Editions La Porte, 2006

                                                              

Henri Le Guen nous traduit le grand feu poétique d’une solitude territoriale où se sculpte son esprit nomade. Le désert dénude, rend à l’éphémère… «  Le feu des sables / Se change en étincelles / Sonnets rebelles / Parmi les écheveaux nomades / D’un guetteur. »  Le poète creuse le silence officiant d’une contrée où des empreintes de lumière, au vent d’une mélopée suprême, libèrent un espace de mots soliloquant leur flamme sourcière. Le guetteur nomade écoute chuinter l’or d’une immensité limpide. Reflet symbolique de lui-même sur le sable d’une réalité assoiffée de sagesse, il replace l’homme au cœur élémentaire d’une spiritualité salutaire… Un magnifique recueil de pure poésie.  

(Article de recension par Patrick Thuillier )

Solstice des lumières, Editions La Bartavelle, 2007 

Dans sa tentative de conduire les mots sur les sentiers épineux des mouvements picturaux qui ont bouleversé l’art de la forme et de la couleur, Henri Le Guen présente un recueil poétique d’une originalité surprenante. Associer des structures antagonistes comme le surréalisme, le cubisme, le suprématisme ou des individualités comme Kandinsky et Magritte par exemple pour éditer une pensée poétique, relevait d’une gageure aux résultats incertains. Pourtant Henri Le Guen répond à la question : est-ce possible d’exprimer une idée ou un sentiment personnel en regardant les tableaux de Kazimir Malévitch, Giorgio De Chirico, René Magritte et bien d’autres opposés ?

(Article de présentation par Roseline Pouzet-Perais  et  Covy)

Symphonie de l’âme, Editions La Bartavelle, 2009 (NOUVEAU) 

Dans l’unicité du verbe, la poésie de Henri Le Guen est un catalyseur de nouvelles découvertes mises en exergue en un monde de quête d’inconnu, de volonté exploratrice et de créativité perpétuelle.

Elle cherche à transfigurer l’obscurité, tout en laissant place à la lumière spirituelle dans l’épanouissement de l’individu.

L’œuvre du poète, en l’occurrence « Symphonie de l’âme », vise à poser un regard neuf sur le monde, la plume mariant originalité et singularité, dans la conjugaison de la prose et de la poésie contemporaine ; elle endosse un costume de pèlerin engagé par son militantisme  des causes idéologiques, sociologiques, politiques…

En un mot, Henri Le Guen est un combattant de tous les instants. Sa poésie se veut être un chant du monde, illuminé de sérénité ou de révolte dans le vent d’un langage saisissant, fécondant les germes de l’éblouissement. (4ème de couverture par Éric Ballandras)                                                                                  

Vous pouvez vous procurer mon nouveau recueil de poèmes intitulé             «  Symphonie de l’âme »  ainsi que mes  précédents recueils aux adresses suivantes :

           

Coordonnées postales :              Henri LE GUEN

          Résidence du Cèdre

            21, Allée Verte

              29400 LANDIVISIAU

  02..98.24.92.33

Courriel :                                    hlg07@orange.fr